jeudi 19 août 2010

Oracle et Sun : ce n'est pas fini !

voici un article du site du zero. Pour moi c'est un vrai scandale. Oracle détruit tout sur son passage et s'enferme dans des produits hors de prix qui ne mérite pas le prix qu'il coute. quid de mysql ? On s'est déjà que Solaris c'est fini la communauté, adieu son succès bienvenue dans le monde du payant.. Idem pour java ça commence bien en tout cas ! Allez manquerait plus que VirtualBox ou Mysql devienne payant !!

c'est une honte. S'il y a une pétition je la signerais !

Bref bonne lecture.

Oracle et Sun : ce n'est pas fini !: "
La très célèbre entreprise américaine Oracle a fait parler d’elle ces derniers jours sur plusieurs points. Tous sont en rapport avec le rachat récent de la société Sun Microsystems, en passant par Google et le libre.





Oracle Corporation



Image utilisateur
Oracle Corporation est une entreprise créée en 1977, dont le siège social se situe en Californie. Le produit le plus connu de cette société est Oracle Database, un système de gestion de bases de données très puissant mais aussi très cher.

En 2009, l’entreprise rachète pour 7,4 milliards de US dollars Sun Microsystems, la société éditrice d’une technologie très populaire : Java.





La fin du projet libre OpenSolaris



Image utilisateur
Sun est à l’origine de Solaris, un système d’exploitation propriétaire basé sur UNIX. En 2005, la société ouvre les sources de Solaris 10 et en fait un projet libre : OpenSolaris. Le tout est acquis par Oracle en 2009 avec l'ensemble des produits de Sun et Solaris devient Oracle Solaris, un OS payant. Son homologue libre a devant lui un avenir incertain.



Finalement, après plusieurs contradictions de la part d’Oracle, le projet libre est abandonné, amenant à la fermeture des sources du projet et détruisant cinq ans de travail de la part de centaines de contributeurs.





Java au centre d’une affaire judiciaire





Android utilise Java

Image utilisateur

Android


Android est un système d’exploitation mobile en partie Open-Source racheté par Google en 2005. Il est possible de contribuer au projet en créant des applications. Pour ce faire, il faut télécharger le SDK Android, qui permet d'écrire les applications en Java, un langage développé par Sun. L'affaire est en réalité complexe : tout n’est pas en Java dans les applications.

Des ingénieurs de Google ont développé une machine virtuelle nommée Dalvik. Adaptée aux petites configurations des mobiles, elle permet d'employer la technologie Java sur des systèmes embarqués. Grossièrement, Dalvik, par un système de conversions, est l’intermédiaire entre l’OS et l’application et permet de gérer au mieux les petites ressources des smartphones.





Bien conscient du succès que gagne Android face à des rivaux de plus en plus chers, tels que Windows Mobile ou encore iPhone OS, Oracle a déposé une plainte le 12 août 2010 au tribunal de San Fransisco pour violations de sept brevets. Oracle Corporation avance que la technologie Java serait à la base de Android et que Google ne paie pas les redevances qu’il devrait avancer pour l’utilisation d’une technologie propriétaire.

Or, comme nous l’avons vu plus haut, ce n’est pas visiblement le cas. La société californienne entend bien recevoir des dédommagements financiers et compte mettre en avant la popularité du langage pour obtenir plus.





Pour les anciens, c’est un scandale



Image utilisateur

James Gosling
Les créateurs de la machine virtuelle Java, anciens de Sun Microsystems, ne voient pas l’affaire du même œil que le nouveau propriétaire de la technologie. L’homme qui a fait parler de lui dans cette affaire se nomme James Gosling. Il a fait autorité dans le projet de la technologie Java dans les années 90 et est d’ailleurs impliqué dans l’un des brevets soi-disant violé par Google.

Ce développeur de renom a quitté Sun Microsystems en avril 2010, soit peu de temps après le rachat de la société par Oracle. Il n’a pas donné de raison précise mais ressort des abysses aujourd’hui.



Sur son blog, il s’exprime ouvertement sur cette fâcheuse affaire, avançant que « déposer des plaintes sur les brevets n’a jamais été dans le code génétique de Sun ».

« Pas une grande surprise » continue-t-il. Lors du rachat de Sun par Oracle, il avait été expliqué que Google utilisait Java. L'équipe de Sun avait bien remarqué que les nouveaux acquéreurs souhaitaient entamer des procédures à l'encontre des utilisateurs soi-disant frauduleux des produits d'Oracle.



Gosling espère ne pas avoir à apparaître devant la justice, ce qui l’obligerait à lever le silence sur bien des choses… Encore une fois, il ne semble pas d’accord avec Oracle, de même que tous les anciens de Sun qui voient dans ces faits des affaires d'argent.

De son côté, Google tente de lever la communauté Java contre les nouveaux acquereurs. Les manifestations se feront sans doute comme au rachat de MySQL par Oracle : à coup de pétitions.





En savoir plus…

"

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire